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Quand le collectif nous influence… et comment nous pouvons, à notre tour, l’influencer

  • 31 déc. 2025
  • 3 min de lecture

Et comment, en se guérissant, on influence le collectif


Je vais vous raconter une petite anecdote très simple.


Je suis allée chez le coiffeur pour une mini-vague : moi qui ai les cheveux naturellement raides, j’avais envie de mouvement, de douceur, et je dois l’avouer… de me sentir un peu originale.

Je me disais : “À une époque où tout le monde lisse ses cheveux, au moins, moi, je me démarque !”

Et là, mon coiffeur m’annonce tranquillement : “Ah mais vous savez, les boucles reviennent à la mode.”


Sur le moment, j’ai ri… et puis j’ai été frappée.

Parce que je venais de vivre, en direct, un phénomène étonnant : l’influence du collectif, parfois même à notre insu.


1) Le collectif : cette “atmosphère” invisible dans laquelle nous baignons


Nous pensons souvent que nos choix viennent de nous : nos goûts, nos envies, nos décisions.

Et bien sûr, c’est en partie vrai.


Mais nous oublions une chose : nous vivons dans un bain constant d’informations, d’images, de normes, de désirs et de peurs partagés. Le collectif, c’est un peu comme une météo. On ne la voit pas… mais on la ressent, elle nous traverse, elle nous influence.


Et ce collectif s’exprime partout :


  • dans les tendances vestimentaires,

  • dans les façons de parler,

  • dans les “réussites” qu’on valorise,

  • dans les peurs “ambiantes”,

  • dans les indignations du moment,

  • dans ce que l’on juge acceptable ou non.


Même lorsque nous voulons être originaux… il arrive que nous soyons simplement en phase avec une vague collective qui remonte.


2) Pourquoi le collectif nous influence autant ?


Parce que nous sommes des êtres de lien.

Nous sommes construits pour appartenir, pour nous adapter, pour nous accorder.

Il y a en nous un instinct ancien : “si je fais comme les autres, je suis en sécurité.”

C’est un mécanisme normal, humain, et parfois utile.


Mais il a une conséquence : il est possible de vivre une vie entière en croyant choisir… alors qu’on répète inconsciemment :


  • des modèles familiaux,

  • des idées collectives,

  • des peurs héritées,

  • des croyances culturelles.


Ce n’est pas une faute.

C’est une invitation à devenir plus conscient.


3) La bonne nouvelle : si le collectif nous influence… nous influençons aussi le collectif


C’est ici que la compréhension devient magnifique.


Si nous sommes liés, cela signifie que nous recevons… mais aussi que nous émettons.

Chaque pensée cultivée, chaque émotion entretenue, chaque geste posé nourrit quelque chose de plus grand que nous.

Le collectif n’est pas seulement “le monde extérieur” : il est aussi constitué par la somme de nos états intérieurs.

Alors oui, parfois nous subissons le collectif.

Mais nous pouvons aussi le transformer.


4) La guérison personnelle n’est pas égoïste : elle est contagieuse


On croit parfois que se guérir est un acte intime, presque “individualiste”.

Mais c’est l’inverse.


Quand une personne :


  • apaise sa colère,

  • guérit une blessure,

  • libère une peur,

  • choisit la paix plutôt que l’agitation,

  • cesse de reproduire un schéma…


… elle modifie son rayonnement.


Et ce rayonnement influence :


  • ses proches,

  • son couple,

  • ses enfants,

  • ses relations,

  • et même, à sa façon, le collectif.


Ce n’est pas de la magie naïve.

C’est une réalité très concrète : une personne plus alignée crée autour d’elle un climat différent.

Et un climat différent transforme les interactions.


5) Comment reprendre sa liberté sans se couper des autres ?


L’objectif n’est pas de vivre contre le collectif (ce serait encore une réaction au collectif).

L’objectif, c’est de vivre en conscience.


Voici trois questions simples à se poser quand une envie surgit :


  1. Est-ce que cela me nourrit vraiment ?

  2. Est-ce que j’ai envie de cela quand je suis seule, au calme ?

  3. Est-ce que je le ferais si personne ne le voyait ?


Ces questions ne jugent pas.

Elles éclairent.


On peut suivre une mode et être parfaitement aligné.

On peut aussi s’en éloigner et être en réaction.

La vraie liberté n’est pas dans le “contre” : elle est dans le “juste”.


Conclusion : une vague peut en réveiller une autre


Mon anecdote de coiffeur m’a rappelé une chose simple : nous sommes traversés par des courants collectifs, comme des vagues.


Mais l’essentiel n’est pas de s’en défendre.

L’essentiel, c’est de devenir un être qui choisit sa fréquence.


Car si le collectif nous influence, alors chaque pas de conscience, chaque guérison intime, chaque choix d’amour participe à influencer le collectif en retour.


Et peut-être que changer la face du monde ne commence pas par un combat… mais par une guérison, une présence, un cœur un peu plus libre.


« Si le collectif nous influence, alors chaque guérison intime devient un acte de transformation du monde. »
« Si le collectif nous influence, alors chaque guérison intime devient un acte de transformation du monde. »

 
 
 

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