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« Médecin de l’être »




Je ne me sens plus en adéquation avec l’appellation « Guérisseur ».


Pourtant, j’ai cette compétence par héritage familial et cela fait maintenant plus de douze ans que je pratique la Guérison.


Et justement parce que cela fait plus de douze ans que j’ai beaucoup évolué. Le terme « Guérisseur » devient comme un carcan pour moi. Il renvoie à une image d’autrefois ou à celle hélas entachée par les escrocs en tous genres.


Mon approche de la Guérison inclue en grande partie la psychologie. Je fais le choix d’expliquer ce que le corps exprime à travers les douleurs physiques. Dans la mesure où le consultant est capable d’entendre et de travailler sur lui, je ne me contente plus de retirer la douleur sans cette explication, sans amener à des prises de conscience des traumatismes émotionnels initiaux. C’est ainsi que le consultant sera pleinement guéri et libre d’aller vers lui. Le traumatisme mis en lumière, le corps n’a plus besoin de s’exprimer par la maladie ou la douleur.

Voilà ma conception de la Guérison : c’est lorsque le consultant est libre d’être enfin lui-même, conscient de ses forces même si son choix d’incarnation prévoit d’affronter une maladie létale.


J’ai plusieurs flèches à mon arc pour parvenir à cette fin.


Il n’y a pas de petites ou de grandes aides. L’aide est l’aide.


Je crois fermement que nous sommes à l’ère de la Responsabilité. Nos prises de consciences sur différents niveaux et sur différents plans ainsi que notre élévation spirituelle nous y installent. Nous ne pouvons plus aborder la maladie que sur le plan de la matière « boyaux » et compartimentée comme le pratique encore l’allopathie. Nous devons également élever notre vision sur elle et la comprendre dans tous ces mécanismes y compris les plus subtils.


Suivant mon approche, il se peut que j’oriente un consultant vers un psychologue lorsque le traumatisme est trop lourd et que mon aide seule ne serait pas suffisamment efficiente. Si j’ai une connaissance de ce que la maladie exprime, je ne suis pas pour autant psychologue !


J’en profite pour rappeler que, en dehors des « petits maux ordinaires », je n’accepte pas de consultant sans que celui-ci n’ait été consulter un médecin allopathe. Je ne sais pas poser de diagnostic ! Même si, je peux avoir des intuitions, je ne prends pas cette responsabilité. J’interviens en complément de l’allopathie ou lorsque celle-ci échoue. Lorsqu’il y a une amélioration des pathologies et de leurs symptômes, la diminution ou la suppression d’un traitement allopathique se décide avec les médecins allopathes.


Je ne me sens plus non plus en cohérence avec l’appellation « Thérapeute holistique ». Avouez que ce terme est tellement galvaudé ! Ce n’est pas en faisant un stage ou une formation que l’on peut s’improviser thérapeute. Combien même le thérapeute a fait « mille et une formations » que son CV est long comme un bras, la connaissance de l’autre ne s’apprend pas dans les livres. Ce que l’on apprend dans les livres se sont les grands principes théoriques.


Ce sont les épreuves de la vie qui ouvrent à une bonne compréhension de soi et du soi à l’autre. C’est ainsi que cela fonctionne de soi à l’autre. Se guérir puis guérir l’autre.


Je vois trop de thérapeutes qui, en mal de reconnaissance, enfoncent leurs consultant s - qu’ils appellent « clients » d’ailleurs - dans la dépendance affective, fort de leur ascendance sur eux.


Être thérapeute implique un certain vécu et un sacré sens des responsabilités !


Si j’ai l’air sévère, je n’oublie pas pour autant qu’il existe - et fort heureusement ! - de très bons thérapeutes « holistiques » doués d’une forte empathie dans notre pays comme partout ailleurs.


Et puis, les mots, les appellations sont régit par le phénomène de mode. Il est vrai que cette émergence des métiers d’aides « autres » dans l’histoire de notre civilisation dite moderne est très récente. Nous avons encore besoin de cadre, de définition.


Alors voilà, moi, j’ai choisi d’être un « Médecin de l’être ». Je pratique la « médecine de l’être » ! Ne trouvez pas que cette appellation est bien plus éloquente et jolie ?


La « médecine de l’être » n’a pas de cadre, elle est libre et sans limite car elle considère l’humain dans son entier, dans sa complétude matérielle et spirituelle, physiologique et énergétique.


Et puisqu’il nous faut malgré tout définir les choses pour ne pas affoler notre mental et rassurer les institutions, voici les quelques définitions que pourrait regrouper cette jolie appellation :


1. Un « médecin de l'être » est un praticien qui prend en compte tous les aspects de la personne, y compris son corps, son esprit et son bien-être émotionnel. Ces « médecins » s'efforcent de comprendre la personne dans sa totalité plutôt que de se concentrer uniquement sur les symptômes physiques.


2. Un professionnel de la médecine intégrative : La médecine intégrative combine la médecine conventionnelle avec des approches complémentaires comme la médecine traditionnelle, les soins énergétiques, la nutrition, la psychologie, etc.

Un « médecin de l'être » est une personne qui pratique cette approche intégrative pour traiter les patients de l’allopathie.


3. Un médecin de la conscience : Dans un contexte plus spirituel ou philosophique, un « médecin de l'être » est quelqu'un qui se concentre sur la compréhension de la conscience, de la spiritualité et du bien-être intérieur en relation avec la santé globale de la personne.


4. Un professionnel de la médecine préventive : Un « médecin de l'être » est également un praticien qui peut se spécialiser dans la prévention des maladies en mettant l'accent sur le maintien d'un mode de vie sain, l'activité physique, la nutrition, la gestion du stress, avec ou sans accompagnement énergétique, pour favoriser le bien-être général.


Voilà, le fruit de ma réflexion … bien que je ne m’attendais pas à en écrire autant lorsque je me suis lancée  

Merci de m’avoir lu jusqu’ici !


Nathalie

« Médecin de l’être »

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